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Les critiques de Duartelittle

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Cinéma? Oui, surtout! Musique, séries TV, pièces de théâtre, comédies musicales, concert et autres spectacles? Aussi oui! En bien ou en mal, je “critique” tout (ou presque) ce que je vois. C’est subjectif et assumé, parfois décalé, souvent avec humour. Mon avis, mes goûts et mes couleurs, ça se discute… ou pas ;-)


Cinéma: Rogue one, a Star Wars story - 7/10

Publié par Duarte Little sur 30 Décembre 2016, 13:58pm

Catégories : #Cinéma, #SF, #Action, #Aventure, #StarWars, #RogueOne

Cinéma: Rogue one, a Star Wars story - 7/10

Mon avis en quelques mots:

UN SPIN-OFF REUSSI. EPIQUE, TRAGIQUE, GALACTIQUE ET AUTHENTIQUE. 

 

Critique: Tout d'abord, Rogue One, c'est quoi? C'est un spin-off de la saga Star Wars qui ne fait pas partie vraiment de la saga Star Wars, mais qui se situe quand même entre l'épisode III de la deuxième trilogie qui est sorti après la première, et l'épisode IV, premier de la première trilogie mais qui vient après la deuxième... Je crois qu'il y en a que j'ai perdu en route... Bref, en gros c'est l'épisode III.1 qui vient expliquer comment Princesse Leïa se retrouve en possession des plans de l'Etoile Noire... ou de l'Etoile de la Mort... enfin c'est ceux de la grosse boule qui sert d'atomiseur de planète à Vador, avec les traductions, on sait plus où on en est et comment l'appeler.

Voilà, maintenant que vous avez compris (ou pas) où on est dans la chronologie, soyons plus concret sur mon appréciation du produit, et pour cela prenons les choses dans l'ordre. Tout d'abord, Rogue One se démarque de la saga dès son introduction: pas de musique mythique, pas menu déroulant, on entre dans le vif du sujet comme dans beaucoup de blockbuster, comme si c'était une volonté de bien faire comprendre que c'est du Star Wars sans en être. Pour le coup c'est réussi, la musique a toutes les tonalités du thème mythique, similaire mais sans la copier et pour palier l'absence de menu déroulant, les 30 premières minutes du film se perdent dans des micro-séquences: il se passe beaucoup de choses, simultanément, à beaucoup d'endroits différents, introduisant autant de personnages pour lesquels le spectateur devra faire preuve de patience ou d'imagination pour savoir lesquels vont être au centre de l'intrigue et de l'action... vu que je suis aussi patient qu'imaginatif, j'ai laissé faire et fait abstraction de cette intro pour me plonger dans l'action qui démarre assez rapidement après ça, heureusement.

A plus d'un égard, Rogue One peut se targuer d'être une entité à part entière dans l'univers Star Wars, au sens linguistique de sa traduction: c'est une guerre dans les étoiles qui oppose l'Empire à la rébellion (ndlr: techniquement Star Wars veut dire "Les guerres de l'étoile" et non pas "La guerre des étoiles", soit dit en passant). Entre scènes au sol sur des planètes exotiques et batailles rangées en vaisseaux spatiaux, Rogue One multiplie les scènes d'actions aussi utiles que détonantes, avec des effets spéciaux tout en sobriété et en authenticité, et une esthétique qui n'est pas sans rappeler les épisodes IV, V et VI. L'apparition à l'écran du premier navire de la flotte de l'Empire m'a d'ailleurs fait l'effet d'une maquette en Lego (et ça n'a rien de péjoratif, au contraire). Avec ce qu'il faut de drames familiaux qui n'ont rien à envier à la dynastie des Skywalker, tous les ingrédients pour une guerre galactique vintage sont présents, avec ce qu'il faut d'épique, d'héroïque et de tragique, le tout saupoudré d'une pointe d'humour, notamment amené par le personnage de K-2SO, le droïde le plus caustique de la galaxie, à qui je remets la palme du bon mot! Enfin, on ne boudera pas son plaisir de retrouver la charismatique Dark Vador (Darth Vador en VO, quand je vous dis qu'on a des soucis de traductions).

 

Cinéma: Rogue one, a Star Wars story - 7/10

Casting: Avec des atouts variés déjà non négligeables, Rogue One peut en plus se targuer d'une distribution à la fois fraîche et efficace. Felicity Jones, récemment vu dans "Inferno" (voir l'article ici) joue une rebelle pas si rebelle que ça mais un peu quand même, un vrai garçon manqué avec ce qu'il faut de bad-ass attitude. Diego Luna, rebelle de chez rebelle pour le coup, est des plus convaincant en guerrier fidèle à sa cause... ou presque. Ben Mendelssohn, bad-guy de service, joue les ambitieux, peut-être trop ambitieux, au service de Vador, mais surtout de lui-même. Quant à Mads Mikkelsen, après avoir joué les méchants charismatiques dans "Casino Royal", la série "Hannibal" ou encore "Doctor Strange" (voir l'article ici), le voilà parfaitement à son aise en héros galactique sacrificiel.

 

Bilan: Transition juste et efficace entre les épisodes III et IV, Rogue One garde l'authenticité de l'univers Star Wars tout en s'en démarquant. Fort en action comme en émotion, et doté de personnages attachants, ce nouvel opus de l'univers galactique de la saga n'a pas à rougir face à l'épisode VII récemment sorti, sans pour autant l'égaler. Un blockbuster divertissant et réussi, pour fans comme pour néophytes.

 

Ma note: 7/10 Bien

 

Film de Gareth Edwards

Avec Felicity Jones, Diego Luna, Ben Mendelsohn, Mads Mikkelsen, Forest Whitaker

Sortie le 14 Décembre 2016

 

Synopsis: Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

 

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