Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Les critiques de Duartelittle

Les critiques de Duartelittle

Cinéma? Oui, surtout! Musique, séries TV, pièces de théâtre, comédies musicales, concert et autres spectacles? Aussi oui! En bien ou en mal, je “critique” tout (ou presque) ce que je vois. C’est subjectif et assumé, parfois décalé, souvent avec humour. Mon avis, mes goûts et mes couleurs, ça se discute… ou pas ;-)


Cinéma: Transformers, The Last Knight - 6/10

Publié par Duarte Little sur 10 Juillet 2017, 14:22pm

Catégories : #Cinéma, #Action, #SF, #Transformers, #TheLastKnight

Cinéma: Transformers, The Last Knight - 6/10

Mon avis en quelques mots:

VISUELLEMENT IMPRESSIONNANT, DIVERTISSANT MALGRÉ QUELQUES LOURDEURS.

 

Critique: Meilleur que le précédent mais moins bon que le premier, ce nouveau Transformers, The last knight va toujours plus loin dans ses effets spéciaux spectaculaires et dans une intrigue de plus en plus poussée. Plus c'est gros, plus ça passe, et l'idée de lier fiction et réalité historique semble très en vogue en ce moment et ce nouveau Transformers ne déroge pas à la règle. En effet, là où "X-Men: le commencement" (voir article ici) présentait les méchants mutants comme les instigateurs de la guerre froide, ou encore un "Wonder woman" (voir article ici) qui nous explique que c'est en partie grâce à la super-héroïne que la guerre 14-18 est remportée par les alliés, Transformers 5 semble dire que le dénouement de celle 39-45 soit du fait des Autobots, et que les chevaliers de la Table Ronde ont jadis crée une alliance avec les robots extra-terrestres... rien que ça! Le tout mixé dans une intrigue digne du "Da Vinci Code", ça commence à faire beaucoup de grosses ficelles scénaristiques, ce qui ne manque pas d'un charme certain, forcément original, mais pas toujours subtil.

 

Mais depuis quand un blockbuster du type Transformers est sensé être subtil? Non, ce qu'on veut, c'est du divertissement à grande échelle, des combats épiques à grands renforts de ralentis, de la destruction et de l'explosif à tout bout de champs et des effets spéciaux spectaculaires rythmés par une bande son bruyante et rock'n'roll. Et de ce point de vue là, on en a pour son argent, c'est certain. Suite directe de "Transformers: l'âge de l'extinction", on rentre de suite dans le vif du sujet. Après une première trilogie (voir l'article ici) en forme de teen-movie, portée par l'adolescente naïveté et l'immature héroïsme du jeune Sam Witwicky, AKA Shia Labeouf, cette nouvelle trilogie, si suite il y a, est résolument adulte depuis l'arrivée du personnage de Mark Wahlberg dans le quatrième épisode. Episode qui se prenait d'ailleurs trop au sérieux, faute que ce cinquième épisode corrige avec un humour bien senti et bien placé, avec des personnages qui brillent par leur ironie et leur auto-dérision, allant parfois jusqu'au joutes verbales bien pensées.

 

Adulte, Tranformers 5 l'est par son intrigue et son approche, mais aussi dans sont aspect visuel. Là où la première trilogie présentait des robots en technicolor, aussi souvent visibles en robot qu'en véhicule, ils sont ici beaucoup moins colorés, et ne se transforme que trop rarement en automobiles et autres camions. Néanmoins le grand spectacle est au rendez-vous, les prouesses visuelles aussi, le rapport au titre est surprenant et ne laisse pas deviner qui est ce dernier chevalier de qui tout dépend. Ce que l'on pourrait regretter, ce sont les discours héroïque à outrance: on a l'habitude de ces grandes tirades humanistes dans la saga, mais là c'est un peu trop, tellement que ça en est presque ridicule. Le film se termine dans un tonnerre d'effets spéciaux grandioses, dans un fracas de destruction massive, cette scène finale est incroyable, à n'en point douter, mais presque trop longue, bien qu'explosive et captivante. Une scène finale qui ne manque pas de laisser la porte ouverte à la possibilité d'une suite... mais pour ce qui est de sauver le monde, cette suite n'aura plus grand chose à sauver cependant.

 

Casting: Mark Wahlberg ("Deepwater" voir article ici) reprend pour la seconde (et dernière fois) le rôle de Cade Yeager, cet ami des Autobots en ces temps difficiles, et fugitif de son état. Fort dans l'action comme dans l'humour, il tient son rôle en main de bout en bout. C'est Laura Haddock qui joue la caution féminine du blockbuster testostéroné: intelligente et indépendante, cartésienne et incrédule, son personnage pourtant loin de toute considération robotique se verra mêler malgré elle à un destin qu'elle n'imaginait pas être le sien. Anthony Hopkins ("Le silence des agneaux", "Thor", "Le rite") semble presque s'être perdu dans ce blockbuster, il est néanmoins excellent en Lord anglais, puits de savoir et véritable mine d'information. Josh Duhamel, figure récurrente de la saga, revient, fidèle à lui-même, en soldat dévoué mais investi et avide de justice. Enfin, on sourira devant l'interprétation de Stanley Tucci ("Le diable s'habille en Prada", "Hunger Games") en Merlin fantasque et alcoolique.

 

Bilan: C'est fort et détonnant, plus réussi que son prédécesseur, mais sans égaler l'original. Résolument plus adulte que dans la trilogie d'origine, Transformers: The Last Knight est une débauche d'effets visuels ahurissants, qui s'en sort plutôt bien dans une intrigue qui y va un peu fort dans son rapport à la réalité historique. Les fans de la saga et du genre seront ravis, on remplit le cahier des charges avec force moyens. C'est explosif et impressionnant, mais parfois un peu lourd en discours héroïques. Un bon divertissement.

 

Ma note: 6/10 Pas mal

 

Film de Michael Bay

Avec Mark Wahlberg, Laura Haddock, Anthony Hopkins, Stanley Tucci, Josh Duhamel

Sortie le 28 Juin 2017

 

SynopsisThe Last Knight fait voler en éclats les mythes essentiels de la franchise Transformers, et redéfinit ce que signifie être un héros. Humains et Transformers sont en guerre. Optimus Prime n’est plus là… La clé de notre salut est enfouie dans les secrets du passé, dans l’histoire cachée des Transformers sur Terre. Sauver notre monde sera la mission d’une alliance inattendue : Cade Yeager, Bumblebee, un Lord anglais et un professeur d’Oxford. Il arrive un moment, dans la vie de chacun, où l’on se doit de faire la différence. Dans Transformers: The Last Knight, les victimes deviendront les héros. Les héros deviendront les méchants. Un seul monde survivra : le leur… ou le nôtre.

 

Suivez mes critiques sur Twitter ou en devenant fan sur ma page Facebook.

Cinéma: Transformers, The Last Knight - 6/10

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents