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Les critiques de Duartelittle

Les critiques de Duartelittle

Cinéma? Oui, surtout! Musique, séries TV, pièces de théâtre, comédies musicales, concert et autres spectacles? Aussi oui! En bien ou en mal, je “critique” tout (ou presque) ce que je vois. C’est subjectif et assumé, parfois décalé, souvent avec humour. Mon avis, mes goûts et mes couleurs, ça se discute… ou pas ;-)


Cinéma: Les mini-critiques de l'été

Publié par Duarte Little sur 29 Août 2016, 16:10pm

Catégories : #Cinéma, #LeMondeDeDory, #Conjuring2, #ID4, #X-Men, #SOSFantomes, #SuicideSquad, #BadMoms, #Alice

Vus aussi cet été: LE MONDE DE DORY, SOS FANTOMES, CONJURING 2, BAD MOMS, INDEPENDANCE DAY: RESURGENCE, X-MEN: APOCALYPSE, SUICIDE SQUAD, THE DOOR, ALICE: DE L'AUTRE COTE DU MIROIR, AMERICAN HERO, RETOUR CHEZ MA MERE, THE WITCH, L'AGE DE GLACE: LES LOIS DE L'UNIVERS, AVANT TOI, L'IDEAL

... parce qu'on (donc moi) n'a pas toujours le temps de faire une critique complète pour chaque film, retour sur les autres films que j'ai pu voir cet été avec les mini-critiques.

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

THE DOOR

Film d'horreur classique et de bonne facture, The door ne déçoit pas plus qu'il ne surprend. Se déroulant en Inde, le film plonge une famille endeuillé dans une histoire de temple où se trouve une porte entre le monde des vivants et le monde des morts. Porte qu'il ne faut surtout pas ouvrir, mais qui bien sûr sera ouverte.

Bien emmené et avec une narration fluide, dans une atmosphère inquiétante, sans être oppressante, The door captive sans enthousiasmer, fait frémir sans faire trembler, et fait quelquefois sursauter.

Pour amateur d'horreur principalement.

5/10 Moyen

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

ALICE, DE L'AUTRE COTE DU MIROIR

Produit par Tim Burton, mais réalisé par James Bobin, cette suite des aventures d'Alice n'a pas la fraîcheur et l'humour du premier. A grands renforts d'effets spéciaux, le film est visuellement très réussi et épatant... Mais du coup, c'est aussi aux dépends d'un scénario un peu léger et d'une intrigue qui se focalise essentiellement sur des personnages secondaires. Car même si c'est Alice qui vit l'aventure, le chapelier est quant à lui presque inactif, voire absent et c'est autour des deux reines que se déroule l'intrigue. 

C'est beau et ça se regarde malgré tout sans déplaisir, mais ce n'est pas enthousiasmant, il y manque un peu la folie de Burton que l'on ne trouve finalement que dans la scène du thé avec le Temps et le Chapelier.

A voir, mais pas forcément à revoir.

5/10 Moyen

 

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

X-MEN: APOCALYSPE

Après les 2 premiers opus de cette nouvelle trilogie, la barre avait été placé bien haute. Et malgré l'absence de référence historique directrice, présentes et centrales dans les précédents épisodes, ce final s'en sort avec les honneurs avec une trame mythologique intéressante et un déluge d'effets spéciaux specatulaires et des scènes d'actions d'une implacable efficacité.

Bryan Singer donne le ton dès la scène d'intro, l'action n'attend pas. Et après une première partie narrative pour introduire les nouveaux mutants et montrer ce que sont devenus les autres depuis l'épisode précédent, l'action revient et va crescendo jusqu'à la scène finale de destruction massive, en passant par la scène de Quicksilver, d'une beauté époustouflante, d'une incroyable précision et doté d'un pointe d'humour propre aux studios Marvel.

Blockbuster efficace, même s'il ne révolutionne pas le genre, X-Men: Apocalyspe épate, captive et prouve que les films de super-héros ont encore de beaux jours devant eux.

8/10 Très bien

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

AMERICAN HERO

... Ou quand une bande-annonce vend du rêve, et ne livre rien de ce qu'il a promis. En l'occurence, tout est dans cette bande-annonce, en terme d'action et d'effets visuels. On s'attend au destin extraordinaire d'un homme ordinaire, mais American hero joue la carte de la complaisance et du drame social, porté par les enjeux personnels et égoïstes du personnage principal. Il en est plus pathétique qu'attachant et le récit devient vite ennuyeux.

Combat d'un père pour revoir son fils, le film n'avait pas besoin des effets spéciaux et des superpouvoirs du personnage principal pour raconter son histoire. Ces derniers ne sont finalement qu'un prétexte pour vendre un film pour ce qu'il n'est pas et attirer du monde en salle, comme a pu le faire "10 Cloverfield lane" (article ici) avant lui.

Film arnaque, escroquerie à éviter.

2/10 Très mauvais

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

RETOUR CHEZ MA MERE

Plus qu'une comédie à proprement parler, Retour chez ma mère est plutôt une fable familiale ludique et poétique. Sans être décevant, ce n'est pas vraiment ce à quoi je m'attendais.

Là encore, les bande-annonces vendent à tort une comédie hilarante, avec les scènes du plat Picard et de l'adresse mail (qui pour le coup sont vraiment hilarantes), mais le reste du film n'a pas autant d'humour, et tient plus du drame social et familial que de la comédie.

Pour autant, on ne s'ennuie pas, mais on s'éclate pas non plus, et c'est pourtant ce qu'on pensait venir faire en se rendant en salles au départ.

Petite déception donc, notamment par rapport aux attentes, mais un métrage mignon malgré tout.

5/10 Moyen

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

THE WITCH

Clairement, on s'fait chier!

Sans intérêt, l'histoire de cette famille de mormons cathos perdus au fin fond de la forêt sur fond de pseudo-sorcellerie et de possession est ennuyeuse de bout en bout. On ne sait jamais vraiment dire si les personnages sont fous à lier, parano ou juste complètement débiles, pas plus qu'on se sait jamais vriament ce qui est réel ou surnaturel. Ce qui est sûr, c'est qu'à la fin, les personnages finissent mort ou à poil autour d'un feu de camp, et qu'on comprend pas vraiment pourquoi.

Du grand n'importe quoi

1/10 Très nul (et encore, j'suis généreux)

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

L'IDEAL

Avec un titre qui n'est pas sans rappeler la célébre marque qui le vaut bien, L'idéal poursuit le même but que "99 francs" en son époque: dénoncer les pratiques douteuses et peu reluisantes d'un monde où marketing et image sont les maître-mots.

Si le film a la bonne idée de multiplier les scènes caricaturales et psychédéliques, le rendant drôle et original, il a aussi le défaut typique de la comédie à la française qui consiste à transfuser une dose de mélodrame inutile qui a tendance à casser le rythme et la trame comique du film.

A l'affiche, Audrey Fleurot, Gaspard Proust et Jonathan Lambert sont absolument parfaits dans leur rôle caricaturaux, notamment Jonathan Lambert, parfait(e) en PDG irrascible.

Les amateurs de Beigbeder apprécieront.

6/10 Pas mal

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

-L'AGE DE GLACE: LES LOIS DE L'UNIVERS

Le principal défaut de ce cinquième épisode de la saga pré-hystérique, c'est justement d'être le cinquième. La raison: à force d'adopter de nouveaux personnages d'épisodes en épisodes, nos 3 héros principaux, Sid, Manny et Diego, ont tendance à se fondre dans la masse d'un bestiaire de plus en plus peuplé. En effet, à nos 3 héros emblématiques se sont joins les personnages d'Ellie, Crash et Eddie dans le 2, de Buck dans le 3, de Pêche, Kira et Mémé dans le 4... hissant ainsi le nombre de personnages de la franchise à plus d'une dizaine. Et forcé de constater qu'il est difficile en 1h34 de faire vivre et évoluer autant de personnages, et cela se fait du coup aux dépends des 3 héros originels qui n'ont pour certains, comme Diego, qu'un rôle figuratif dans cet épisode.

Et c'est bien dommage quand on se rappelle l'humour et le comique de situation qui se dégagaient du premier épisode et du trio improbable formé par le paresseux, le mamouth et le tigre aux dents de sabre. De plus, la trame scénaristique qui est allé cresendo dans le surréalisme  d'épisode en épisode (fonte des glaces, temps de dinosaures, dérive des continents, et maintenant météorite), avec des catastrophes provoquées par Scrat, l'écureuil maladroit et malchanceux, en devient de moins en moins crédible. 

Mais néanmoins, malgré ces défauts de taille, omniprésents et à la fois inévitables, cet Age de glace 5 se regarde bien. On sourit assez souvent, sans rire pour autant, notamment grâce au personnage de Mémé, et l'ensemble reste drôle et ludique. Sans ennui et avec plaisir, mais sans moment de franche rigolade et avec un brin de déception.

A voir donc pour un plaisir simple, et par fidélité à la franchise.

5/10 Moyen

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

LE MONDE DE DORY

13 ans après "Le monde de Nemo", film culte d'animation, le défi de faire une suite, en choisissant de faire de Dory le personnage central, était de taille. Et une chose est sûre: le défi a été relevé haut la main. Alors, je ne suis peut-être pas objectif (cela dis, ce blog n'a jamais prétendu l'être), puisque Dory était déjà mon personnage préféré dans "Le monde de Nemo", et c'était donc avec beaucoup d'enthousiasme que j'attendais cette suite. 

Pas de déception au rendez-vous, que du bonheur donc. Des situations cocasses, des répliques hilarantes, des nouveaux personnages complètement barrés, un fil conducteur qui jongle entre scènes Dory-esques et flashbacks émouvants. On ne s'ennuie jamais et on rit presque tout le temps. 

Coté personnages, tous les plaisirs sont au rendez-vous. On retrouve bien sûr Nemo et son père, que l'on fait passer de personnages principaux à personnages secondaires avec dextérité. Crush la tortue perchée nous fait un caméo tout à fait plaisant. Et surtout on est pas en reste en termes de nouveaux personnages: Hank, poulpe-caméléon cynique et patibulaire vient en aide malgré lui à Dory; Destinée, la correspondante de Dory, un requin-baleine myope; et enfin Bailey, un Beluga sans sonar (doublé en français par Kev Adams) sont aussi de la partie.

Visuellement, Pixar met la barre toujours plus haut avec un rendu fini et détaillé, d'un réalisme parfois halluciant, qui n'a pas à rougir de son prédécesseur compte tenu des progrès technologiques fait depuis 2003.

Même s'il garde toujours à l'esprit son rôle de divertissement, ce Pixar, comme d'autres depuis quelques temps ("Vice-versa" et plus récemment "Zootopie", articles ici et ici), laisse entrevoir en filigrane une reflexion sur le handicap, sans pour autant plomber l'ambiance. C'est subtil, bien amené et touchant à la fois.

Plaisir, rires, émotion, émerveillement... tous les éléments ont été réunis pour faire que Le monde de Dory soit un pur moment de bonheur pour les petits et les grands.

A ne pas manquer, à voir et à revoir, en attendant, qui sait, "Le monde de Hank".

9/10 Excellent

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

THE CONJURING 2: LE CAS ENFIELD

"The conjuring" premier du nom a été pour moi un bouffée d'air pur dans le monde de l'épouvante, un retour aux sources de l'horreur d'une redoutable efficacité, terrifiant et effrayant dans l'atmosphère qui s'en dégagait. 

Qu'il soit à la réalisation, à la production, ou derrière le scénario, James Wan avait déjà, et encore par la suite, montré qu'il avait un don pour le genre, avec plus ou moins de réussite ("Saw" et "Insidious" pour les plus, "Anabelle" et certaines suites pour les moins... voir les articles ici et )

A nouveau aux manettes, il nous offre donc une suite digne de ce nom, avec ce cas Enfield, qui surprend et innove, tout autant qu'il effraie. Plus que les jump-scare, c'est une ambiance angoissante qu'il fait en sorte d'installer, et ça marche: on se crispe et on s'enfonce dans son fauteuil tout du long, sursautant parfois aux moments les plus inattendus, ce qui n'est pas facile ni commun pour le genre.

Entre croque-mitaine, peurs primales et possession, les ingrédients de la terreur sont réunis pour vous faire frissonner de part en part, avec une gamine qui vous glace le sang, tellement l'intensité de la possession est à faire des cauchemars, et un twist final qui déclenche une scène finale détonnante.

Les amateurs du genre devraient adorer se faire peur.

7/10 Bien

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

AVANT TOI

Comédie romantique, certes. Comédie romantique classique, certainement pas.

Un peu comme l'avait fait "Love et autres drogues" avant lui, Avant toi (avant toi, avant lui... ah, ah, drôle) base cette histoire d'amour improbable sur fond de drame personnel et médical, avec la dextérité et l'ingéniosité qu'il faut pour ne pas virer au pathos.

Et c'est réussi: c'est drôle, mignon, enlévé, parfois cocasse, parfois absurde... et finalement triste. Et c'est là qu'il diffère de la comédie romatique classique, en réussissant le tour de force d'un final crédible, dépourvu de son happy end attendu.

Bonne comédie romantique donc, tout en étant inattendu.

6/10 Pas mal

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

SUICIDE SQUAD

A même univers, mêmes erreurs.

Là où "Batman V Superman" (voir l'article ici) tentait maladroitement d'introduire les personnages d'une "Justice League" en vue d'un combat des héros, DC comics s'obstine à vouloir introduire trop de personnages jamais vu auparavant en un seul film. Résultat: un escadron suicide dont les protagonistes nous sont présentés avec une courte séquence flashback pour nous expliquer d'où ils viennent. C'est brouillon et amené de manière un peu cavalière.

Mais une fois cette première partie passée, on peut néanmoins entrer dans l'action, et heureusement, ces scènes relèvent le niveau, sans pour autant l'emmener au sommet. Quand l'action démarre, elle est là et elle y reste, mais sans pourtant nous offrir une scène d'action spectaculaire qui dénote des autres. On aurait espéré un final cloturant le film avec panache, alors même si on n'est pas déçu, on est pas enchanté pour autant.

Je tiens aussi à pousser un coup de gueule contre une nouvelle mode qui m'agace un peu en ce moment: montrer des scènes et des répliques dans la bande-annonce qu'on ne retrouve pas dans le film... c'est comme commander une chemise, et se la faire livrer sans les boutons: il manque quelque chose bordel!!! Finissez donc le montage avant de nous pondre une bande-annonce qui ne correspond qu'en partie à ce qui est vendu!

Coté casting, il y a du bon et du mauvais. Pas en terme de jeu d'acteur, globalement bon, voire très bon, mais en terme de présence à l'écran notamment. La grosse arnaque: un Joker tant attendu qui n'a finalement que 10 à 15 minutes de jeu, pour un Jared Leto qui donne de sa personne pour le rôle mais qui n'est pas suffisamment présent pour juger s'il est plus ou moins bon que le Joker de feu Heath Ledger, et qui n'a même pas le privilège d'être le vrai méchant de l'histoire. Parallèlement, Margot Robbie en Harley Quinn est absolument exquise et déjantée, et parfaitement crédible en folle psychopathe. Sans elle, le film manquerait cruellement de rythme et de délire. A leurs cotés, seul Will Smith tire son épingle du jeu, les autres supers-vilains passant tout au plus pour des faire-valoir.

La presque bonne idée de DC: faire un lien (anecdotique certes) entre les séries "Arrow" et "Flash", avec des références à l'univers global dont s'inpire les séries DC et les films de la franchise (notamment l'existence et les pouvoirs des métahumains). Au final, DC reste meilleur que Marvel sur petit écran, et l'inverse se confirme sur grand écran.

Bien mais pas top, Suicide Squad est une réussite en demi-teinte, avec des bonnes idées mal exploitées, ce qui en fait un divertissement agréable sans être exceptionnel.

6/10 Pas mal

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

INDEPENDENCE DAY: RESURGENCE

Vous avez aimé l'original? Vous aimerez surement la suite...

Mais attention, l'inverse se vérifie certainement lui aussi.

Reprenant les mêmes ficelles que ID4, le film n'a essentiellement de surprenant que ces effets spéciaux (très réussis au demeurant). Américanisme et patriotisme à outrance, histoire d'amitiés fraternelles et super-héroïsme exacrebé, la recette est recopiée quasi à l'identique, alors pour peu qu'on sache ce qu'on est venu voir, on en ressort pas déçu. Néanmoins, quelques nouveautés scénaristiques parviennent à renouveler la franchise, et permettent de ne pas s'ennuyer une seconde (un très très gros vaisseau, une très très grosse méchante reine et une intelligence artificielle en forme de sphère )

Les effets visuels sont très bons et efficaces, les scènes d'actions et de destruction massive épatantes et étonnantes (malgré une incohérence: Londres est sencé avoir déja été rayé de la carte dans le premier, Tower Bridge compris). La nostalgie est quant à elle au rendez-vous avec le retour de personnages emblématiques, notamment grâce à la présence de Jeff Goldblum.

La bonne nouvelle: pour la deuxième fois consécutive, la Tour Eiffel est épargnée!

Blockbuster assumé, divertissement pop-corn évident, un bon film qui respecte les codes du genre et qui se regarde avec beaucoup de plaisir et d'amusement.

7/10 Bien

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

BAD MOMS

Gentillement badass et méchamment drôle, ce buddy movie au féminin est un "Allumeuses" 2.0 sur les mères modernes et parfaites... qui en ont marre de l'être. Injustement qualifié de mauvais "Very bad trip" au féminin, je le trouve pour ma part bien plus déluré et fantasque que son homologue masculin. C'est frais et décalé, verbalement cash et vulgaire et ça en est d'autant plus jubilatoire. Les situations improbables et les dialogues piquants font vite passer du sourire aux rires, tout en dézingant les clichés de la mère d'aujourd'hui.

Au casting, Mila Kunis porte le film dans le rôle de cette mère qui décide de lacher prise, Kathryn Hahn le transporte en mère nympho et vulgaire au possible, et Kristen Bell surprend en mère hyperactive qui met un olà à son surmenage. On a aussi plaisir à retrouver Christina Applegate (une des "Allumeuses" justement) en présidente des parents d'élèves, mère parfaite, revèche et incorruptible, ainsi que Jada Pinkett Smith, la Fishmoony de "Gotham", la série, étonnante dans un rôle à contre-emploi.

Rires et déconnade garantis dans cette comédie moins lisse qu'elle n'y parait, rythmée par une bande son pop, moderne et entrainante.

8/10 Très bien

Cinéma: Les mini-critiques de l'été

SOS FANTOMES

Reboot ou suite, le projet de ce nouveau "Ghostbusters" a connu bien des aléas avant de se concrétiser. Et c'est finalement un reboot au féminin qui a fini par voir le jour, et malgré ses détracteurs (qui conspuait le film alors même qu'il n'était qu'au stade du projet, donc pas objectif pour un sou), cette nouvelle mouture des chasseurs de fantômes est une réussite.

Certes, il n'innove pas en terme de trame scénaristique et reprend le fil historique de l'original et nombres de ses ficelles. Mais il a surtout la bonne idée de citer et de référencer son ainé de manière complètement évidente et assumée, et c'est d'autant plus plaisant et hilarant. Du Bidendum Shamalow à Zool, de l'éctoplasme vert et boulimique aux pistolets à effluves (ne les croiser pas, c'est mal), rien n'est laissé au hasard jusqu'aux caméos cocasses de presque tous les membres du cast original. Les traits d'humour, les pics et les répliques chocs fusent pour notre plus grand plaisir, sans avoir à rougir de son mentor, même s'il n'arrive pas cependant à l'égaler (mais pas loin quand même). Sans compter que les effets spéciaux sont géniaux et donne un nouveau souffle de modernité à cette saga culte et en fait un spectacle visuel séduisant.

Niveau casting, c'est du lourd, du très très lourd et pour cela, Paul Feig, le réalisateur, renoue avec ses actrices fétiches. Après "Mes meilleures amies", "Les flingueuses" et "Spy", il collabore à nouveau avec Melissa McCarthy, une vraie pro des gags à profusion et du comique de situation. Kristen Wiig, qui jouait également dans la comédie potache "Mes meilleures amis" incarne ici une scientifique complètement allumée. Kate McKinnon joue les bourgeoises coincées, mais qui va très vite se décoincer de manière drôle et surprenante. Enfin, l'équipe de choc est complétée par Leslie Jones, New-Yorkaise badass et détonnante, qui inssuffle une bouffée d'énérgie à l'ensemble. Ajoutez à ça un standardiste sexy mais simplet en la personne de Chris Hemsworth, inattendu et improbable dans ce rôle dans lequel il s'éclate et nous amuse.

Alors oui, c'est un reboot de film culte, et de ce fait, on aurait tendance à dire qu'il y a des choses auxquels il faut pas toucher... Mais puisqu'au final c'est réussi, c'est moindre mal non?

Foncez, pop-corn sous le bras et vous passerez un bon moment à n'en point douter.

8/10 Très bien

 

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Cinéma: Les mini-critiques de l'été

Commenter cet article

Laura 19/11/2016 07:26

Personnellement j'ai adoré Alice de l'autre côté du miroir
J'ai écris un article sur mon blog dessus où je partage ton liens.
Merci beaucoup pour ta chronique !
Bon week end

Duarte Little 02/12/2016 23:09

Merci à toi de partager mon lien, c'est toujours agréable.
Mais ma note mitigé tiens compte d'un comparatif au premier qui est incomparable, mais cette suite se regarde bien malgré tout

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