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Les critiques de Duartelittle

Les critiques de Duartelittle

Cinéma? Oui, surtout! Musique, séries TV, pièces de théâtre, comédies musicales, concert et autres spectacles? Aussi oui! En bien ou en mal, je “critique” tout (ou presque) ce que je vois. C’est subjectif et assumé, parfois décalé, souvent avec humour. Mon avis, mes goûts et mes couleurs, ça se discute… ou pas ;-)


Cinéma: Les mini-critiques de Mars

Publié par Duarte Little sur 2 Avril 2016, 15:49pm

Catégories : #Cinéma, #10CloverfieldLane, #JeNeSuisPasUnSalaud, #LaChuteDeLondres, #CélibataireModeDemploi, #Divergente3, #RosalieBlum

Vus aussi en Mars: LA CHUTE DE LONDRES, DIVERGENTE 3, 10 CLOVERFIELD LANE, CELIBATAIRE MODE D'EMPLOI, JE NE SUIS PAS UN SALAUD, ROSALIE BLUM

... parce qu'on (donc moi) n'a pas toujours le temps de faire une critique complète pour chaque film, retour tous les mois sur les autres films que j'ai pu voir avec les mini-critiques.

 

Cinéma: Les mini-critiques de Mars

JE NE SUIS PAS UN SALAUD

Drame sombre sur le délit de faciès et la descente aux enfers de 2 hommes: la victime, Eddie, qui, en quête d'un responsable, accuse à tort un couplable idéal; et l'accusé, Ahmed, qui n'a rien d'autre à se reprocher que d'avoir la gueule de l'emploi. Entrainés malgré eux dans l'engrenage judiciaire français, l'un comme l'autre devront se démener face à une justice aveugle et sourde. Porté par un Nicolas Duvauchelle aussi torturé que sanguin, le film se laisse bien regarder et justifie son titre autant pour l'un des protagonistes comme pour l'autre.

6/10 Pas mal

Cinéma: Les mini-critiques de Mars

LA CHUTE DE LONDRES

Suite directe de "La chute de la Maison Blanche", La chute de Londres est un film d'action pure et dure dans la même lignée, reprenant les mêmes ingrédients: action, explosions, course poursuite et toujours un Gerard Butler en héros tout puisssant qui sauve le monde. C'est un blockbuster efficace et qui capte l'attention de bout en bout, en démarrant très rapidement sur les chapeaux de roues. Film pop-corn assumé, on ne boude pas son plaisir.

A quand "La chute de Paris"? Parce qu'il faut le reconnaître, les américains aiment bien faire péter notre Tour Eiffel dans leurs films.

7/10 Bien

Cinéma: Les mini-critiques de Mars

10 CLOVERFIELD LANE

L'arnaque du mois!

On nous vend du film fantastique avec un titre volontairement évocateur du found-footage "Cloverfield", qui déja sans être mauvais m'avait déçu et fait mal au crâne (arrête de bouger avec cette caméra!!!). Du coup, on s'attend à une suite, ou au moins à trouver un lien... mais rien, foutage de gueule en intraveineuse: les 3/4 du film consistent en un huis-clos tendu et inattendu entre 3 personnages.

Bon, il faut admettre que même si on vient pas pour ça, vendu en tant que tel, le film aurait pu être interessant et la tagline "un monstre peut avoir plusieurs visages" prend tout son sens grâce à l'interprétation d'un John Goodman absolument génial. Mais alors même qu'on en est revenu d'attendre l'apparation d'un monstre ou d'un alien, qu'on estime avoir été floué sur la marchandise mais que ce huis-clos n'est finalement pas si mauvais que ça, le film part soudainement et COM-PLE-TE-MENT en cacahuète, et là tu te dis: "WTF"!!!

Le réalisateur a certainement du se rappeler brusquement qu'il tournait un film fantastique et a donc décider de rajouter 20 minutes de grand n'importe quoi à la fin.

Bref, une bande-annonce qui nous vend du rêve, un huis-clos inattendu mais convenable, et un final absurde.

2/10 Très mauvais

Cinéma: Les mini-critiques de Mars

CELIBATAIRE, MODE D'EMPLOI

Comédie girly classique et attendue, on retrouve sans surprises les ficelles du genres: gags, quiproquos, triangle (voire carré) amoureux, punchlines coquines, sexy ou gentiment vulgaires et autres comiques de situations. C'est frais et drôle, sans être hilarant, sur fond de comédie romantique, le final n'est pourtant pas celui auquel on s'attend. On retrouve Dakota Johnson, la Anastasia Steele de "50 nuances de Grey", en célibataire amatrice, mais surtout Rebel Wilson, parfaite dans ce type de personnage excentrique et délurée qu'elle a déja eu l'occasion de jouer dans des films tels que "Bachelorette" ou "Pitch perfect".

Rigolo donc, un bon moment sans prétention.

6/10 Pas mal

Cinéma: Les mini-critiques de Mars

DIVERGENTE 3: AU-DELA DU MUR

Le premier épisode a su habilement mettre en place l'univers de la saga littéraire, en présentant les factions et ses exceptions gênantes (les Divergents donc), sans pour autant mettre de coté l'action et les effets visuels. Le second opus n'était pas en reste coté action et effets visuels lui non plus, et a su rebondir en proposant une nouvelle intrigue captivante, finissant sur un cliffhanger suscitant une extrême curiosité dans l'attente du troisième film.

Pour cet avant-dernier épisode au cinéma (1ère partie de l'adaptation du dernier tome donc), nouvelles aventures et nouvelles révélations pour Tris et ses compagnons, de l'autre coté du mur, à l'intérieur duquel les factions vivaient seules et coupées d'un monde qu'elles croyaient inhabité. La nouvel axe de l'intrigue est tout aussi intéressant que dans les deux premiers films, tout en etant novateur et original. Les ficelles restent les mêmes: effets visuels apocalyptiques omniprésents, action tonitruante, combats, face-à-face et duels épiques à coups d'armes et de technologie futuristes.

Surfant sur la mode des sagas littéraires pour adolescents (depuis "Twilight", suivi des "Labyrinthe" et autres "Hunger games"), Divergente 3 propose une allégorie intéressante sur la société actuelle par l'intermédaire d'un univers fictif dystopique, double lecture qui devient de plus en plus courante dans ce genre de franchise. En modifiant quelques ingrédients, la recette ne change donc pas pour cette suite, mais puisqu'elle est efficace, pourquoi en changer?

8/10 Très bien

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ROSALIE BLUM

La bonne surprise du mois!

Présenté comme une comédie légère, cocasse et romantique, on est très vite surpris de se rendre compte que Rosalie Blum est une fable poétique, originale et inattendue. En abordant son sujet en double lecture, le réalisateur Julien Rappeneau choisit une mise en scène qui propose un tryptique intrigant et surprenant qui révèle ses secrets petit à petit.

En plus de proposer une double lecture, le film propose aussi une double intrigue qui fait se croiser ses personnages et les fait se lier au fil des évènements jusqu'au final qui n'est pas celui qu'on attend. On retrouvera ici Kyan Khojandi, le héros de "Bref", jouant un personnage tout aussi apathique que dans sa mini-série, et tout aussi inadapté aux relations sociales.

Un film à voir.

6/10 Pas mal

 

 

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